trefontane2Il m’était impossible de ne pas vous en parler les amis, mais nous avons une nouvelle bière trappiste !

Les bières trappiste, je vous en avais parlé dans un dossier, dans celui-ci je vous les avais cité, vous avait raconté des anecdotes et aussi expliqué l’histoire et les règles régissant cette catégorie très rare.

Néanmoins je vais vous en faire un court rappel : Une bière trappiste est fabriquée par des moines de l’ordre cistercien de la stricte observance, ça sonne comme un syndicat dirigé par Jean Luc Mélenchon mais c’est vraiment un ordre religieux.

Pour paraphraser mon article sur les moines trappistes et leurs bières, on dit d’une bière qu’elle est validée trappiste si elle est fabriquée exclusivement par des moines ou sous leur contrôle exclusif, au sein même du monastère ou à proximité (et on ne parle pas du village à coté mais une vraie proximité comme une annexe voisine de l’abbaye par exemple) et enfin il faut que les bénéfices aillent à des actions sociales ou non-lucratives ainsi qu’à l’entretien et la vie de l’abbaye.

On ne compte pas de bières trappistes en France pour des raisons historiques liées à la révolution et la laïcité, là encore allez voir mon article pour le détail.

Actuellement nous comptions donc 10 bières trappistes réparties entre la Belgique, l’Autriche, les Pays bas et les USA:

  • Westmalle
  • Westvleteren
  • Achel
  • Chimay
  • Orval
  • Rochefort
  • La Trappe
  • Zundert
  • Engelszell
  • Spencer

La Onzième nous vient d’Italie.

 

Une bière Italienne ? Mama Mia !

Cette nouvelle bière nous vient donc d’Italie, elle est brassée par les moines de Tre Fontane à Rome. Ceux-ci ont fait la demande en ce début d’année et ont obtenu le logo ATP tout récemment.

Pour la trouver, visiblement c’est assez compliqué, il faut se rendre au magasin de l’abbaye ou bien dans quelques établissements à Rome.

Concernant la bière en elle-même je ne l’ai pas goutée mais je vous laisse les impressions du site Trappist.com :

« La douceur est contrebalancée par une bonne amertume dérivant du houblon et la haute saturation donne une fin sèche au palais. L’arrière-goût douceâtre est dérivé de l’épice, qui, avec sa note balsamique, nettoie et rafraîchit la saveur. Malgré l’impression de légèreté, le corps est abondant. Le contenu élevé d’alcool ajoute une sensation de chaleur raffinée aux tons balsamiques de l’eucalyptus. »

Et d’après mes camarades de Happy Beer Time qui ont eu la chance de la gouter, elle est bonne mais ne révolutionne pas le genre non plus.

Bref, j’ai une nouvelle raison d’aller à Rome !

 

trefontane

 

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