Vous aussi vous avez déjà tenté de crier 3 fois son nom dans l’espoir que le monstre Beetlejuice vienne vous emmener dans des aventures cartoonesques et glauques? Petit j’en étais fan, mais voilà, ici on ne va pas parler de notre ami incarné au cinéma par Michael Keaton, mais d’une bière qui se base plutôt sur la mythologie egyptienne.

Les égyptiens et la bière c’est une longue histoire, à laquelle nous reviendrons dans quelques temps, mais force est de constater que de nombreux brasseurs ont tentés de s’en inspirer, nous en avions d’ailleurs testé une il y a quelques années.

Ici nous allons rester chez nous, en France, pour découvrir la fameuse Beetlejuice Black IPA de la toute jeune brasserie Hoppy Road.

Hoppy Road ce sont deux amis, Julien et Lucas, qui suivent une formation de micro-biologie et de brassage (enfin institut de la brasserie et de la malterie pour être plus précis) et qui, accessoirement ont fait péter les scores au Paris Beer Week lors du concours de brassage amateur. Forts de cet engouement pour leurs créations, ils décident de s’associer à un troisième laron, Charles Sanner pour fonder la brasserie Hoppy Road!

La brasserie prendra ses quartiers en bord de Meurthe à Maxeville pour notre plus grand plaisir à tous!

Ici pas de scarabée dan vos bouteilles, les ingrédients classiques d’une bière dont l’étiquette très jolie a su ravir ma partenaire archéologue qui a souhaité la garder en déco, c’est dire! Je vous laisse le soin de lire le pitch sur la bouteille assez sympathique, quand vous achèterez cette bière, croyez moi, ce pitch est assez cool!

 

Bierankhamon et ses divinités

Au verre nous retrouvons une belle mousse ivoire, semi persistante qui laisse apparaître une robe noire comme de l’encre de Chine, le tout avec une carbonatation plutôt faible, les scarabés ne chantent pas beaucoup dans le breuvage mais attention à la suite!

Au nez on retrouve le café, le malt torréfié avec quelques notes d’agrumes très agréables.

 

Semer la mort, jeter des sorts, envoûter les copains

Ouais bon vous aurez reconnu la référence dans le titre les cinéphiles, pour revenir à notre amie, le début de dégustation s’oriente principalement sur le café, le malt torréfié, tout tourne autour de ça dans un équilibre parfait avant de bifurquer sur l’agrume avec une finale amère, sèche et très pointue qui ne manque pas de ravir les amateurs d’IPA, on est ici sur une très jolie Black Ipa.

 

En conclusion

Ici pas de chichis, aucun ajout de sable, de dattes ou je ne sais quoi, une simple Black Ipa qui parvient sans aucun mal à satisfaire nos papilles tant par son équilibre que par son goût prononcé et puissant qui étonne et nous donne envie de dire “encore” à chaque gorgée. Je ne dirais pas qu’on est ici sur une révolution, mais on est tout de même sur un très bon produit de très grande qualité à mon goût, et si vous ne me croyez pas, si vous la goûtiez pour voir?

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